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Le suivi préventif malaïgue

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Depuis 2007, le Syndicat mixte du bassin de Thau a mis en place avec différents partenaires un suivi régulier de la lagune de Thau pour détecter un éventuel départ de malaïgue. Ce dispositif est destiné aux conchyliculteurs.

La malaïgue, un phénomène d’anoxie

La malaïgue se manifeste par la chute de la teneur en oxygène de l’eau, favorisée par les fortes chaleurs et l’absence de vent. Lorsqu’elle apparaît, les animaux aquatiques souffrent et on assiste à une mortalité massive des coquillages en élevage.

Un scénario catastrophe pour les conchyliculteurs.

Pour l’anticiper, tous les étés, les eaux de la lagune de Thau sont placées sous surveillance et les coquillages sont mis à l’abri à la première alerte.

Pour anticiper les risques de malaïgue

Régulièrement, des points de mesure dans la lagune font l’objet de prélèvements. Les mesures concernent le niveau d’oxygène, la température et la salinité. Les données seront fournies à titre informatif, sous formes de tableur et de cartographie, avec des codes couleurs selon les valeurs en oxygène dissous en mg / L. Il n’y aura pas d’analyse du risque.

Ce suivi est un travail partenarial. Il associe :
Sète Agglopôle Méditerranée qui assure les mesures en bord de lagune (rives nord),
le Comité Régional Conchylicole de Méditerranée, qui assure les mesures au niveau des tables et qui, en cas de résultats critiques, relaie l’information auprès des conchyliculteurs, Ifremer, qui assure des mesure au large,
le SMBT qui coordonne le suivi, collecte, met en forme et met en ligne les données sur son site.

A noter que les partenaires du suivi préventif malaïgue, rejoints par le Cépralmar, travaillent au renforcement du suivi, par l’installation de nouvelles sondes.

 

 

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